Il y a un chiffre qui revient souvent dans les conversations entre hommes : 1,75 m. En dessous, on est “un peu petit”, au-dessus, on est “correct”. Sur le papier, ce n’est qu’un nombre. Dans la vraie vie, ça peut devenir un filtre par lequel on se regarde dans le miroir, on se compare aux autres, on se juge sur les photos de groupe.
On ne choisit pas sa taille. En revanche, on peut choisir comment on se présente au monde. Et quand on fait moins de 1,75 m, chaque détail compte : la posture, les vêtements… et surtout, les chaussures.
Les petites scènes du quotidien quand on est en dessous de 1,75 m
Ce n’est jamais dramatique, mais toujours un peu là.
Dans le métro, tu te vois dans la vitre à côté de quelqu’un qui te dépasse d’une tête. À l’open space, tu te retrouves au premier rang sur les photos d’équipe, parce que “tu es plus petit, c’est logique”. En terrasse, avec ta partenaire en bottes à talons, tu sens soudain la différence de hauteur se creuser.
Personne ne te le reproche vraiment. Ce qui pèse, ce n’est pas le regard des autres, c’est la petite voix intérieure qui répète : “Si je faisais quelques centimètres de plus, je me sentirais mieux.”
Arrêter de subir la taille, commencer à jouer avec les proportions
La première étape n’a rien à voir avec les centimètres, mais avec les proportions. On ne gagne pas 10 cm en changeant de pantalon, mais on peut changer l’équilibre visuel.
Un jean trop long qui fait des plis sur les chaussures te “mange” des centimètres. Une veste qui tombe au milieu des cuisses écrase les jambes. À l’inverse, un pantalon à la bonne longueur, une coupe légèrement ajustée, une veste qui s’arrête juste sous la fesse : tout à coup, les jambes paraissent plus longues, la silhouette plus nette.
Ce ne sont pas des règles rigides, plutôt des réflexes :
- vérifier où s’arrête l’ourlet ;
- éviter les contrastes trop violents entre le haut et le bas ;
- préférer une ligne plutôt verticale que complètement coupée en deux.
Ça ne change pas la taille sur la carte d’identité, mais ça change déjà ce que tu vois dans le miroir.
Le jour où on regarde enfin… ses chaussures
Même en travaillant la posture et les vêtements, il reste parfois cette envie : “J’aimerais quand même gagner un peu en hauteur.”
C’est souvent à ce moment-là que l’on se met à examiner ce qui se trouve au tout début de la silhouette : les chaussures.
Tu te rends compte que tes baskets sont parfaitement plates, que tes derbies ont un talon minuscule, que tu pars avec zéro coup de pouce au niveau du sol. Alors tu fais comme beaucoup : tu tapes “semelles pour grandir” sur Google, tu commandes une paire, tu les glisses dans tes sneakers… et tu comprends très vite les limites du système : pied comprimé, talon instable, chaussure déformée.
C’est à ce moment-là que certains découvrent un autre univers : celui des chaussures rehaussantes pour hommes.
Chaussures rehaussantes : quand le “boost” fait partie du design

Le principe est simple : au lieu de bricoler ta hauteur avec une semelle rajoutée dans une chaussure normale, on conçoit dès le départ une chaussure qui intègre le gain de centimètres. Vu de l’extérieur, c’est un richelieu, une basket, une boot. À l’intérieur, la semelle est construite pour te faire gagner 5, 7 ou 10 cm, sans sacrifier l’équilibre du pied.
Parmi les marques qui assument clairement cette approche, Chamaripa est souvent citée. Leur parti pris n’est pas de faire des “chaussures bizarres” pour complexes mal assumés, mais de proposer des modèles qui pourraient être vendus dans une boutique classique – sauf qu’ils cachent une rehausse.
Derbies en cuir pour le bureau, sneakers blanches pour le week-end, boots pour l’automne : si tu posais ces chaussures à côté de modèles “normaux”, tu ne verrais pas forcément la différence. C’est exactement l’idée : que le petit coup de pouce reste ton secret.
Ce que ça change vraiment de passer à des chaussures rehaussantes
Le premier réflexe, c’est de regarder ses jambes dans le miroir. Tu te trouves plus “aligné” avec la hauteur de ta veste, la longueur de ton manteau. Puis tu remarques autre chose : ta façon de te tenir.
Avec quelques centimètres de plus, tu n’essaies plus de t’agrandir en permanence. Tu ne te forces plus à bomber le torse ou à te mettre sur la pointe des pieds sur les photos. Tu te tiens simplement droit, naturellement, parce que la hauteur te semble enfin “juste”.
Ce petit ajustement se voit dans :
- ta manière de marcher ;
- ta manière d’entrer dans une pièce ;
- ta manière de te placer à côté des autres.
Et contrairement à des semelles improvisées, une bonne paire de chaussures rehaussantes – du genre de celles que propose Chamaripa – peut être portée toute la journée sans te rappeler à chaque pas que tu as “triché”.
Moins de 1,75 m, mais plus de contrôle sur l’image que tu renvoies
Faire moins de 1,75 m ne condamne ni ton style ni ta confiance. La taille est un paramètre, pas une sentence. Tu peux continuer à la subir, ou décider d’en faire un détail parmi d’autres : au même titre que ta coupe de cheveux, tes lunettes ou ta manière de t’habiller.
Quelques habitudes sur les coupes, un peu de travail sur la posture, et une paire de chaussures rehaussantes bien choisie – pourquoi pas chez Chamaripa si tu veux un vrai gain de hauteur intégré dans le design – suffisent souvent à changer la façon dont tu te tiens, dont tu marches, dont tu te regardes.
On ne choisit pas toujours les chiffres qu’on affiche. En revanche, on peut choisir la place qu’on prend, centimètre par centimètre.


